L’Assemblée nationale a adopté, sans véritable débat de fond, les projets de loi ratifiant les accords entre la RDC, le Rwanda et les États-Unis. Une démarche qui, loin de rassurer, soulève des inquiétudes sur la transparence des engagements internationaux du pays.
Dans un contexte marqué par l’instabilité persistante dans l’Est, ces accords sont censés ouvrir la voie à une paix durable. Mais comment espérer une adhésion populaire quand les représentants du peuple eux-mêmes n’ont pas pleinement discuté des implications ?
Ce passage en force parlementaire risque d’alimenter la méfiance. Car derrière les termes diplomatiques se cachent des enjeux sécuritaires, économiques et même géopolitiques majeurs.




