À chaque échéance électorale à la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), le même scénario se répète : rivalités, stratégies, promesses… et souvent, désillusion.
Cette fois encore, les candidatures se multiplient. Anciens joueurs, gestionnaires, figures publiques… chacun revendique la légitimité de redresser un football congolais en perte de vitesse.
Mais une question essentielle s’impose :
le Congo a-t-il besoin d’un symbole ou d’un véritable manager sportif ?
Le football moderne ne s’improvise pas. Il exige vision, compétence, réseau et rigueur. L’expérience sur le terrain ne suffit plus. Il faut comprendre les enjeux économiques, structurer les compétitions, investir dans la formation.
Les supporters, eux, sont fatigués des discours.
Ils veulent des résultats.
Stades délabrés, championnat instable, talents mal exploités… le diagnostic est connu. Ce qui manque, c’est une rupture.
La FECOFA doit choisir entre continuer dans les logiques d’intérêts ou amorcer une véritable révolution.
Le futur du football congolais ne se jouera pas dans les discours, mais dans les décisions.




