Après la qualification historique des Équipe de République démocratique du Congo de football pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026, l’émotion est palpable au sein du groupe. Parmi les voix les plus marquantes, celle de Meschack Elia, symbole de résilience et de détermination.
Dans une déclaration chargée d’émotion, l’attaquant congolais est revenu sur les moments difficiles traversés avec la sélection nationale.
« Nous étions victimes des insultes en 2022… Je disais qu’avant de laisser cette équipe nationale, peut-être qu’après ce mondial je ne serai plus là, mais je dois quitter avec honneur. J’avais promis dans une émission que je vais jouer la Coupe du monde 2026… »
De la critique à la consécration
Ces propos traduisent le long chemin parcouru par les Léopards. En 2022, l’équipe faisait face à de vives critiques et à une pression populaire intense. Mais loin de céder, certains cadres, dont Meschack Elia, ont choisi de rester et de se battre pour redorer l’image de la sélection.
Aujourd’hui, cette persévérance est récompensée par une qualification historique qui met fin à 52 ans d’absence sur la scène mondiale.
Une promesse tenue
Pour Elia, cette qualification a une saveur particulière. Elle représente bien plus qu’un exploit sportif : c’est l’aboutissement d’une promesse personnelle, faite dans les moments de doute.
Son parcours illustre l’état d’esprit qui a animé le groupe dirigé par Sébastien Desabre : ne jamais abandonner, malgré les critiques, et travailler dans l’ombre pour atteindre les sommets.
Une génération qui marque l’histoire
Avec cette qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026, les Léopards entrent dans l’histoire du football congolais. Et pour des joueurs comme Meschack Elia, c’est l’occasion de quitter — ou de poursuivre — l’aventure sur une note de fierté et d’accomplissement.






