Kasaï Central – École Kalomba 2 : le BCECO dénonce un acte de vandalisme et clarifie les responsabilités
Le Bureau Central de Coordination (BCECO) est sorti de son silence après la diffusion sur les réseaux sociaux d’images montrant des actes de vandalisme à l’école primaire Kalomba 2, dans le territoire de Kazumba, province du Kasaï Central. Selon un communiqué officiel daté du 26 juin 2025, ces actes ont été perpétrés le 25 juin par des ouvriers locaux qui réclamaient le paiement de leurs salaires auprès de l’ONG PAPV-Afrique, responsable de l’exécution du chantier.
D’après le BCECO, les auteurs ont procédé au démontage des portes et fenêtres métalliques de l’un des bâtiments en construction. Une situation qualifiée de répréhensible par l’institution, qui affirme cependant qu’aucun équipement de l’école n’a été détruit contrairement aux rumeurs circulant en ligne.
Le BCECO précise que la construction de cette école s’inscrit dans le cadre du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T), une initiative du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
🔹 Qui est responsable des arriérés de salaires ?
L’organe étatique chargé du suivi de ces infrastructures affirme que l’ONG PAPV-Afrique, en charge de la construction et de l’équipement, a déjà été totalement payée pour tous les travaux, et qu’aucun impayé ne devrait subsister. En conséquence, le BCECO invite l’ONG à liquider sans délai les arriérés de salaires dus aux ouvriers.
🔹 Sécurisation du site et poursuites en cours
Des appels ont été lancés aux autorités locales pour sécuriser le chantier et identifier les auteurs de cet acte odieux, en vue de les traduire en justice. Par ailleurs, le BCECO informe que les travaux ont repris normalement dès le lendemain, soit le 26 juin 2025.
🔹 Un droit de revendication, dans la légalité
Tout en reconnaissant le droit de chaque citoyen à la revendication, le BCECO rappelle que ce droit doit s’exercer dans le strict respect de la loi.





