La Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a officialisé ce jour sa grossesse, confirmant une information qui avait fait l’objet de rumeurs et de spéculations. Loin de se limiter à cette annonce personnelle, la ministre a simultanément déclaré son intention d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation contre les auteurs de ce qu’elle qualifie de « propos mensongers, diffamatoires et attentatoires » à sa vie privée et à celle de sa famille.
Dans un communiqué empreint de détermination, Thérèse Kayikwamba a affirmé « assumer pleinement [sa] responsabilité de protéger [son] enfant, de préserver [sa] famille et de poursuivre, avec sérénité et concentration, l’exercice de [ses] fonctions. » Une déclaration qui souligne sa volonté de concilier ses engagements personnels et professionnels malgré les circonstances.
La ministre dénonce avec vigueur des attaques qu’elle estime avoir pour objectif de « salir un moment intime, de la déstabiliser et d’affaiblir sa voix dans l’exercice de ses fonctions. » Elle fustige ces tentatives de nuire à sa personne et à son rôle public, en exploitant un événement aussi personnel que sa grossesse.
Pour faire valoir ses droits et ceux de sa famille, Thérèse Kayikwamba a mandaté le cabinet juridique ALTIUS, basé à Bruxelles, pour engager les poursuites judiciaires nécessaires. En parallèle, des démarches seront entreprises afin de bloquer la diffusion et la monétisation des contenus qu’elle juge mensongers, une action qui vise à stopper la propagation des fausses informations. Des preuves auraient déjà été saisies par un huissier, attestant du sérieux de sa démarche.
En conclusion de sa déclaration, la ministre a lancé un appel fort à la dignité et au respect de la vie privée, rappelant qu’ »aucune femme ne devrait voir son corps ou sa vie privée transformés en champ de bataille. » Un message qui résonne au-delà de sa situation personnelle, plaidant pour une plus grande considération envers les femmes, notamment celles en position de responsabilité.




