Félix Tshisekedi annonce un partenariat pour l’exploitation des ressources naturelles, avec garantie de souveraineté et de bénéfices locaux
À l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo (RDC), le Président Félix Tshisekedi a annoncé, dimanche, la conclusion prochaine d’un accord minier avec les États-Unis. Ce partenariat, présenté comme équitable et respectueux de la souveraineté congolaise, vise à encadrer l’exploitation des ressources naturelles du pays tout en soutenant son développement durable.
Un accord pour une « transition énergétique juste »
Dans son discours solennel, le chef de l’État a souligné que cet accord positionnera la RDC comme « un acteur central de la transition énergétique mondiale ».
« Cet engagement marque une étape décisive pour notre nation. Nos minerais stratégiques, essentiels à l’économie verte, seront exploités dans le respect de nos lois et au profit de notre peuple », a-t-il déclaré.
Pas de « bradage », promet Tshisekedi
Face aux craintes d’une exploitation déséquilibrée des richesses congolaises, le président a tenu à rassurer la population, affirmant que « les ressources de la RDC ne seront jamais bradées ».
« Aucun compromis ne sera toléré en matière de souveraineté économique. La République démocratique du Congo ne vendra ni son avenir, ni sa dignité », a-t-il martelé, insistant sur une collaboration transparente et mutuellement bénéfique.
Transformation locale et création d’emplois
Au-delà de l’extraction, l’accord intégrerait des clauses de transformation locale des minerais, afin de stimuler l’industrialisation et créer des emplois pour les Congolais.
« Nous ne voulons plus être un simple fournisseur de matières premières. Cet accord doit permettre de renforcer notre tissu industriel et de maximiser les retombées pour nos populations », a expliqué Félix Tshisekedi.
Prochaines étapes
Si les détails techniques et financiers de l’accord n’ont pas encore été dévoilés, le gouvernement promet une communication transparente dans les prochaines semaines.
Cette annonce intervient dans un contexte où la RDC, premier producteur mondial de cobalt et détenteur d’immenses réserves de cuivre, lithium et autres minerais critiques, cherche à renégocier ses partenariats miniers pour en améliorer les bénéfices nationaux.




